Acte II : Les émotions

La Mer

La Mer

À la marge de mes souvenirs d’été,
Loin de la ville et de son parfum pollué,
Il y a l’émotion d’un bonheur épuré.

La saveur juvénile des joies vagabondes
Qui abonde en secret, la passion féconde
De l’âme en proie à l’ivresse du voyage.

Un panorama d’images en paysage
Où la splendeur de la nature incomprise
Fait trébucher les cœurs des hommes soumis
À la dictature du temps saturé.

Au pied de celle-ci, l’esprit émerveillé
Par le plaisir nouveau des airs tamariniers,
Allumé telle une mèche d’émotions,
Chavire sur ses désirs en ébullition.

Elle est le mystère de nos enchères
Une passion ou un trésor pour l’enfer.
Et sa valeur est une frise subjective
Qui varie selon nos humeurs, à la dérive.

Et quand les voiles se lèvent en cadence
Sur l’horizon dépourvu de sens,
La raison se perd dans un brouillon de pensées.
Car, la mer est une ode à la beauté.

Pas de Commantaires

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