Acte II : Les émotions

À une inconnue (Deuxième partie)

À une inconnue (Deuxième partie)

Quand par un temps paresseux
Je m’endors sur le feuillage
De mes pensées fumeuses, je voyage.
Je rêve de tes yeux verts mystérieux
Et de tes baisers longs chaleureux,
Qui réchauffent mes sombres nuits d’hiver.

Pris par l’ivresse des souvenirs,
Je revois tes pieds nus pâlir
Sous la douceur de l’herbe fleurie
Au beau matin des printemps ahuris,
Jalousant le réveil des roses rougies
Par la caresse de tes pas.

Et ton sourire comme transition à l’été
Inspire les poètes en quête de vers alexandrins.
Te voilà Muse d’ivrognes ressuscités
Trinquant au Dieu du vin !
Ils étaient longtemps assis dans l’obscurité !

Et quand vient l’automne au soir
Et que la brume envahit mon cœur noir
Comme une symphonie de la douleur,
Ton souffle, harmonie à la douceur
Se répand sur mes yeux fermés
Et me berce comme un nouveau-né!

Pas de Commantaires

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